Le Pakistan classé 3e-4e mondial dans l'adoption de cryptomonnaies : pourquoi ça marche

Le Pakistan classé 3e-4e mondial dans l'adoption de cryptomonnaies : pourquoi ça marche mars, 11 2026

Le Pakistan n’est plus un pays où les cryptomonnaies sont interdites. En 2026, il est classé entre la 3e et la 4e place mondiale pour l’adoption de cryptomonnaies, selon les derniers rapports de Chainalysis. C’est une révolution totale par rapport à 2018, quand la Banque du Pakistan avait interdit toute activité liée aux crypto. Aujourd’hui, près de 20 millions de Pakistanais - soit près de 9 % de la population - utilisent des actifs numériques. Ce n’est pas un phénomène de mode. C’est une réponse concrète à des problèmes économiques réels.

Comment le Pakistan est passé de l’interdiction à la 3e place mondiale

En 2018, les banques pakistanaises ne pouvaient même pas ouvrir de compte à un échange de crypto. Les utilisateurs devaient se tourner vers des réseaux informels, des transferts en cash, ou des plateformes offshore. Mais en 2024, tout a changé. Le gouvernement a créé la Pakistan Virtual Assets Regulatory Authority (une autorité publique chargée de réguler les actifs numériques) en juillet 2025. Puis, peu après, il a mis en place le Pakistan Crypto Council (un organisme de coordination entre l’État, les entreprises et les investisseurs), dirigé par Bin Saqib, un ancien cadre bancaire devenu figure centrale de la réforme.

Ces institutions n’ont pas juste légalisé les crypto. Elles les ont intégrées dans le système financier national. Les échanges doivent désormais être enregistrés. Les entreprises qui acceptent les crypto doivent déclarer leurs transactions. Les utilisateurs ont désormais un cadre légal pour protéger leurs actifs. Et surtout, les banques ont été autorisées à collaborer avec les plateformes régulées. C’est ce changement de politique qui a déclenché l’explosion d’adoption.

Les stablecoins, le vrai moteur de l’adoption

Ce n’est pas le Bitcoin qui a fait le succès du Pakistan. C’est le USDT (Tether, une stablecoin liée au dollar américain). Pourquoi ? Parce que le roupie pakistanaise perd en valeur chaque année. L’inflation a dépassé 30 % en 2024. Les gens ne font plus confiance à leur banque locale. Ils ne veulent pas garder leur argent en roupies.

Les stablecoins offrent une solution simple : une monnaie numérique qui garde sa valeur. Un Pakistanais qui envoie des fonds à sa famille à Lahore peut le faire en USDT, en quelques minutes, pour moins de 1 dollar. Sans passer par Western Union, sans attendre trois jours, sans payer 15 % de frais. C’est ce que les experts appellent l’adoption par utilité - pas par spéculation.

Selon Chainalysis, 72 % des transactions de crypto au Pakistan sont liées à des transferts de fonds ou à des économies de long terme. Seulement 18 % sont des achats de Bitcoin dans l’espoir de faire un profit rapide. Ce n’est pas un marché de casino. C’est un système de survie économique.

Des jeunes entrepreneurs vendent des tissus à travers le monde grâce aux crypto-monnaies dans un marché numérique.

Comparaison avec les autres pays leaders

Le Pakistan n’est pas seul. L’Inde est en première place mondiale, avec 120 millions d’utilisateurs. Les États-Unis sont deuxièmes, grâce à l’arrivée des ETF Bitcoin. Le Nigeria, malgré sa population importante, est tombé à la 6e place après des restrictions récentes. Le Vietnam, lui, monte en puissance grâce à ses jeunes entrepreneurs qui utilisent les crypto pour le commerce transfrontalier.

Mais le Pakistan a un avantage unique : sa population est jeune, connectée, et désespérée. 60 % des Pakistanais ont moins de 30 ans. La moitié d’entre eux n’ont pas de compte bancaire. Pour eux, une application de crypto sur un téléphone à 200 dollars, c’est mieux qu’un guichet bancaire à 50 kilomètres.

Voici une comparaison rapide des leaders mondiaux en 2025 :

Classement mondial des pays par adoption de cryptomonnaies (Chainalysis 2025)
Position Pays Utilisateurs estimés Principale utilisation
1 Inde 120 millions Épargne, transferts, commerce
2 États-Unis 75 millions Investissement, ETF, institutions
3 Pakistan 20 millions Stablecoins, remises, protection contre l’inflation
4 Indonésie 18 millions Commerce en ligne, P2P
5 Vietnam 15 millions Entrepreneuriat, exportations

Les risques cachés derrière la croissance

Tout n’est pas parfait. Le Pakistan a signé un accord avec World Liberty Financial (une entreprise liée à la famille Trump, spécialisée dans les blockchains) en août 2025. Ce partenariat a permis d’importer des technologies américaines, mais aussi d’ouvrir la porte à des influences étrangères. Certains observateurs s’inquiètent : qui contrôle vraiment les règles maintenant ? Les autorités pakistanaises, ou des intérêts privés américains ?

De plus, le gouvernement a fait appel à des entreprises étrangères pour construire l’infrastructure blockchain. Cela coûte cher. Et si les investisseurs américains s’en vont ? Que se passe-t-il si la politique américaine change en 2027 ?

Le vrai danger, c’est que le Pakistan commence à voir les crypto comme un outil de diplomatie, pas comme un outil économique. Si les décisions sont prises pour plaire à Washington, et non pour aider les citoyens, la croissance pourrait s’effondrer.

Une jeune fille combattant une influence étrangère avec un bouclier 'Digital Rupee' sous un soleil levant.

Qu’est-ce qui va se passer en 2026 et après ?

Les prévisions sont optimistes. Le nombre d’utilisateurs de crypto au Pakistan devrait dépasser 30 millions d’ici 2028. Le gouvernement prépare un système de digital rupee - une monnaie numérique de la banque centrale - qui pourrait coexister avec les stablecoins. Ce n’est pas une concurrence. C’est une complémentarité.

Les jeunes entrepreneurs utilisent déjà les crypto pour vendre leurs produits à l’étranger. Un artisan de Faisalabad peut envoyer un colis de tissu à Dubai et être payé en USDT en 10 minutes. Pas de banque. Pas de frais cachés. Pas de délais.

Le Pakistan ne cherche plus à contrôler les crypto. Il les utilise. Et c’est cette flexibilité, cette pragmatisme, qui le rend unique.

Quels sont les prochains défis ?

Il reste trois obstacles majeurs :

  • La formation des utilisateurs : Beaucoup ne savent pas comment sécuriser leurs clés privées. Les arnaques augmentent.
  • L’infrastructure Internet : Dans les zones rurales, la connexion est lente ou absente. Sans réseau, pas de crypto.
  • La régulation internationale : Si l’OTC ou l’UE décident de sanctionner les échanges avec le Pakistan, cela pourrait bloquer les transactions.
Mais le gouvernement a déjà commencé à agir. Des campagnes de sensibilisation ont été lancées dans les écoles. Des centres d’assistance crypto ont été ouverts dans 20 villes. Et les banques locales proposent désormais des tutoriels pour utiliser les wallets.

Pourquoi le Pakistan est-il si bien classé alors qu’il n’a pas de banque centrale pour les crypto ?

Parce que les gens n’ont pas attendu la banque centrale. Ils ont utilisé les crypto pour résoudre des problèmes concrets : l’inflation, les transferts coûteux, l’absence de services bancaires. La régulation est venue après, pour encadrer une pratique déjà massive. Ce n’est pas l’État qui a créé l’adoption. C’est le peuple. L’État a juste suivi.

Est-ce que les crypto sont légales au Pakistan en 2026 ?

Oui, totalement légales. Depuis juillet 2025, la Pakistan Virtual Assets Regulatory Authority délivre des licences aux échanges, aux portefeuilles et aux entreprises qui acceptent les crypto. Toute activité non enregistrée est illégale, mais les utilisateurs peuvent acheter, vendre et stocker des actifs numériques sans crainte de poursuite.

Quelle est la crypto la plus utilisée au Pakistan ?

Le USDT (Tether) représente plus de 80 % des transactions. Il est utilisé pour les transferts, les économies, et les paiements en ligne. Le Bitcoin est surtout acheté comme réserve de valeur, mais rarement utilisé au quotidien.

Les jeunes Pakistanais utilisent-ils les crypto pour investir ou pour vivre ?

Pour vivre. La plupart des utilisateurs ne spéculent pas. Ils utilisent les stablecoins pour payer leur loyer, envoyer de l’argent à leur famille, ou acheter des produits importés. L’investissement est secondaire. Ce qui compte, c’est la sécurité et la rapidité.

Le Pakistan va-t-il devenir un hub crypto en Asie ?

C’est possible. Avec sa population jeune, sa régulation claire, et ses liens avec les entreprises technologiques, le Pakistan pourrait devenir la plateforme de référence pour les startups crypto en Asie du Sud. Mais cela dépendra de sa capacité à rester indépendant des pressions étrangères.

21 Commentaires

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    Juliette Lebiez

    mars 12, 2026 AT 09:12

    La régulation pakistanaise est un modèle de pragmatisme institutionnel : création d’une autorité dédiée, cadre juridique clair, intégration des acteurs privés, et surtout, reconnaissance de l’usage existant. Ce n’est pas une légalisation top-down, c’est une validation bottom-up. La Banque Centrale n’a pas inventé le phénomène, elle l’a cartographié. Et c’est là que réside la génialité : l’État n’a pas tenté de contrôler, il a appris à canaliser.

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    François Anibal Regis

    mars 13, 2026 AT 20:31

    Intéressant, mais attention à ne pas idéaliser. Le Pakistan n’est pas un laboratoire de liberté financière, c’est un pays en crise qui utilise les outils disponibles. Les stablecoins, c’est du band-aid sur une plaie ouverte. Le vrai problème, c’est la dépendance au dollar américain. Et si les États-Unis décident de bloquer Tether ? On est à la merci d’un acteur privé. Pas très démocratique.

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    Chrissy Louise

    mars 14, 2026 AT 12:58

    3e place ? sérieusement ?

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    Philippine Meites

    mars 15, 2026 AT 15:12

    J’adore comment ce pays a transformé une contrainte en opportunité. L’inflation, le manque de banques, la pauvreté des zones rurales… au lieu de se plaindre, les gens ont pris leur téléphone et ont créé un système alternatif. C’est incroyablement humain. On parle souvent de technologie, mais ici, c’est la résilience qui a gagné. Les stablecoins, c’est pas un gadget, c’est une lifeline.

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    Amandine Sadowski

    mars 17, 2026 AT 07:10

    Je trouve choquant que l’on célèbre un pays qui s’aligne sur des intérêts américains privés. World Liberty Financial ? La famille Trump ? C’est une forme de néo-colonialisme financier. On parle de souveraineté, mais on laisse une entreprise privée américaine construire l’infrastructure critique d’un État. C’est de la soumission masquée en innovation. Ce n’est pas une révolution, c’est un coup de force.

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    Chloé Faulkner

    mars 17, 2026 AT 22:40

    Je pense qu’on sous-estime l’impact de la jeunesse. 60 % de la population a moins de 30 ans, et la moitié n’a jamais eu de compte bancaire. Pour eux, une app sur un téléphone d’occasion, c’est plus accessible qu’un guichet. Ce n’est pas juste une adoption de crypto, c’est une révolution de l’accès. Les jeunes Pakistanais ne veulent pas copier le système occidental, ils en créent un nouveau. Et ils le font avec une simplicité et une efficacité qui font honte à nos systèmes bureaucratisés. On parle de blockchain, mais c’est la solidarité qui l’a rendue vivante.

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    janine keblish

    mars 18, 2026 AT 00:00

    les crypto cest juste un truc pour les riches qui veulent eviter les impots et les pauvres qui se font arnaquer. le pakistan cest un pays qui a rien dautre a faire que de jouer avec des memes digitales. tout ca pour dire que les gens sont des naifs. la realite cest que ca va exploser en morceaux d ici 2 ans. les stablecoins sont des arnaques. USDT cest de la merde. personne sait ce quil y a derriere. et si tethers reserve est vide ?

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    Rochelle Harris

    mars 18, 2026 AT 01:35

    Vous êtes naïfs. Le Pakistan n’est pas un modèle, c’est un laboratoire de chaos contrôlé. Une autorité publique ? C’est une façade. Le vrai pouvoir, c’est World Liberty Financial et ses investisseurs américains. Ils ont payé pour la régulation. Ils ont payé pour les licences. Ils ont payé pour les serveurs. Et maintenant, ils contrôlent les données. Vous croyez que les Pakistanais ont gagné ? Non. Ils ont juste échangé un système corrompu contre un système plus sophistiqué, mais tout aussi impérialiste. C’est du capitalisme en version 2.0, avec des NFT.

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    Nicole Nox

    mars 19, 2026 AT 07:36

    C’est un cas d’étude fascinant. Pas parce que c’est parfait, mais parce qu’il est authentique. Les gens n’attendent pas la permission pour résoudre leurs problèmes. La technologie n’est pas la révolution ici, c’est l’agilité humaine. Et le fait que le gouvernement ait choisi d’accompagner plutôt que d’interdire ? C’est rare. Très rare. Il faudrait que d’autres pays regardent ça, pas comme un modèle à copier, mais comme une leçon de modestie : parfois, l’État doit se mettre en retrait pour que la société avance.

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    James Hink

    mars 19, 2026 AT 15:59

    je comprends pas pourquoi tout le monde parle de blockchain comme si c’était magique. c’est juste du code. ce qui compte, c’est que les gens puissent envoyer de l’argent à leur famille sans se ruiner. c’est ça, la vraie révolution. pas les théories. les gens, dans les villages, ils s’en fichent des ETF. ils veulent juste que leur frère reçoive 50 dollars sans payer 15 % de frais. et là, ça marche. c’est simple. c’est tout.

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    Chloé Kégelart

    mars 20, 2026 AT 10:32

    La France n’aurait jamais laissé faire ça. Ici, on bloque tout, on régule tout, on fait des commissions, on attend des rapports. Au Pakistan, ils ont juste dit : ‘ça marche ? alors on le garde.’ Moi je dis : c’est ça la liberté. Pas les lois. Pas les institutions. L’action. Et on a oublié ça en Europe. On est devenus des spectateurs de notre propre déclin.

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    Tom Smith

    mars 20, 2026 AT 14:41

    Le Pakistan ? Un pays qui se noie dans les crypto pour ne pas avoir à réformer son système bancaire. C’est du bricolage. Une solution temporaire pour une crise structurelle. Et vous, vous vous extasiez sur un patch ? C’est pathétique. L’Inde a 120 millions d’utilisateurs ? Parce qu’elle a un système financier massif. Le Pakistan a 20 millions ? Parce qu’il n’a rien d’autre. Ce n’est pas un succès, c’est un désespoir numérique.

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    gabrielle burdó

    mars 21, 2026 AT 00:02

    Il est nécessaire de rappeler que la régulation pakistanaise repose sur un cadre juridique fondé sur des normes internationales de lutte contre le blanchiment, ce qui implique une conformité stricte aux exigences du GAFI. Cela signifie que les échanges doivent appliquer des procédures KYC/AML rigoureuses, et que les transactions doivent être traçables. Il ne s’agit donc pas d’un espace anarchique, mais d’un système hautement contrôlé, où l’État exerce une surveillance étendue sous couvert de légalité. La liberté est une illusion.

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    Agathe Paprocki

    mars 22, 2026 AT 07:06

    Je suis choquée. Personne ne parle du fait que les femmes sont les principales utilisatrices de ces systèmes ? Elles envoient de l’argent à leurs mères, leurs sœurs, leurs frères. Elles n’ont pas accès aux comptes bancaires, mais elles ont des smartphones. Elles ne sont pas des investisseuses, elles sont des survivantes. Et personne ne les voit. On parle de chiffres, de classements, de gouvernance… mais pas d’elles. C’est ce que je trouve le plus triste. Leur résilience, invisible. Leur pouvoir, silencieux. Et pourtant, c’est elles qui ont changé le pays.

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    Xavier Depauly

    mars 23, 2026 AT 17:48

    USDT ? Tether ? C’est le roi du poney. Un truc qui prétend être stable mais qui repose sur des réserves aussi transparentes qu’un sac noir. Et tu veux que je te dise ? Je parie que 70 % des transactions sont des blanchissements. Les gens disent ‘c’est pour les transferts’, mais en vrai, c’est pour les trafiquants, les militaires, les oligarques locaux. Le Pakistan n’est pas une révolution, c’est un lavage de blé en blockchain. Et vous, vous êtes tous des naïfs qui adorez les histoires de ‘peuple qui se libère’.

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    Hubert Sauter

    mars 23, 2026 AT 23:55

    Je pense qu’on oublie une chose fondamentale : les crypto au Pakistan ne sont pas une question de technologie, mais de dignité. Quand un père peut envoyer de l’argent à sa fille à Karachi sans qu’un banquier lui demande trois justificatifs, sans qu’il doive attendre cinq jours, sans qu’il paie 15 %, il retrouve un peu de contrôle sur sa vie. Ce n’est pas du capitalisme. C’est du rétablissement de l’autonomie. Et ça, personne ne le dit. On parle de chiffres, de régulation, de géopolitique… mais pas de cette petite victoire quotidienne. C’est là que réside la vraie puissance.

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    Jean Marc Brissau

    mars 25, 2026 AT 21:21

    Je trouve ça triste. Tous ces gens qui croient que les crypto vont les sauver… mais personne ne leur dit que si Tether plante, ils perdent tout. Que si les États-Unis ferment les passerelles, ils retombent dans le vide. Que si la connexion Internet tombe, ils sont coincés. Ils pensent qu’ils ont trouvé une solution, mais ils ont juste échangé une dépendance contre une autre. Et la pire, c’est celle qu’ils ne voient pas : celle de l’illusion de contrôle.

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    lili haddad

    mars 26, 2026 AT 00:27

    Ça marche. Simple comme ça. ❤️

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    진 연강

    mars 26, 2026 AT 23:59

    Le Pakistan ? Un pays qui suit les États-Unis comme un chien. Vous pensez que c’est une révolution ? C’est un alignement. Les Américains ont vendu leur technologie, leur logiciel, leur vision. Et les Pakistanais ont acheté. C’est du néocolonialisme numérique. La vraie indépendance, ce n’est pas d’adopter le dollar numérique, c’est de créer son propre système. Et là, ils n’ont rien fait. Ils ont juste changé de maître.

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    James Hoberman

    mars 27, 2026 AT 10:01

    On parle de 3e place, mais on oublie que le Pakistan a une population de 240 millions. 20 millions d’utilisateurs, c’est 8 %. En Inde, c’est 80 %. En États-Unis, 25 %. Alors oui, c’est impressionnant en pourcentage, mais en volume, c’est une goutte d’eau. Et vous, vous faites comme si c’était un triomphe. C’est du marketing. La réalité, c’est que les gens utilisent ça parce qu’ils n’ont pas le choix. Pas parce qu’ils l’aiment.

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    Rochelle Rossouw

    mars 29, 2026 AT 05:22

    Je me demande si la régulation pakistanaise est vraiment efficace ou juste une façade. Qui vérifie les déclarations des entreprises ? Comment les autorités s’assurent-elles que les clés privées sont bien sécurisées ? Et les arnaques ? On a vu des cas où des portefeuilles ont été piratés et les victimes n’avaient aucun recours. Est-ce que la loi protège vraiment les utilisateurs, ou juste les entreprises ? Je n’ai pas trouvé de données claires là-dessus. C’est ce qui me fait hésiter à voir ça comme un modèle.

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