Les entreprises en Inde peuvent-elles accepter les crypto-monnaies légalement en 2026 ?

Les entreprises en Inde peuvent-elles accepter les crypto-monnaies légalement en 2026 ? janv., 16 2026

En Inde, une entreprise peut-elle accepter des paiements en bitcoin ou en ethereum sans risquer une amende, une fermeture ou un procès ? La réponse n’est pas simple. Ce n’est ni un oui ni un non. C’est un peut-être, mais avec des conditions extrêmement strictes.

Les crypto-monnaies ne sont pas une monnaie légale - mais elles ne sont pas interdites non plus

En 2026, les crypto-monnaies n’ont toujours pas le statut de monnaie légale en Inde. Vous ne pouvez pas payer votre facture d’électricité, votre loyer ou vos fournitures en bitcoin. Le gouvernement indien ne les reconnaît pas comme moyen de paiement pour les biens ou services. C’est une règle claire. Mais ce qui est moins connu, c’est qu’elles ne sont pas non plus interdites. En 2020, la Cour suprême a annulé l’interdiction de la Banque centrale (RBI) sur les transactions en crypto. Depuis, les Indiens peuvent acheter, vendre et détenir des crypto-monnaies. Les entreprises peuvent aussi les posséder - mais seulement comme actif, pas comme méthode de paiement.

Les entreprises qui acceptent des crypto-monnaies comme paiement violent la loi

Si vous êtes un restaurant à Bangalore, un magasin à Mumbai ou un service de livraison à Delhi, et que vous acceptez des paiements en crypto, vous êtes en situation illégale. Le gouvernement a répété à plusieurs reprises que les crypto-monnaies ne peuvent pas remplacer la roupie indienne. Même si un client vous paie en solana, vous ne pouvez pas légalement enregistrer cette transaction comme un paiement pour un produit. Cela diffère de ce qui se passe en Europe ou aux États-Unis, où certaines entreprises acceptent les crypto comme paiement légal. En Inde, ce n’est pas autorisé. Si vous le faites, vous risquez des sanctions de la part du Department of Revenue ou de la FIU-IND.

Les entreprises peuvent légalement faire du commerce de crypto - mais elles doivent tout déclarer

Ce qui est autorisé, c’est d’opérer une plateforme d’échange, un service de conseil en investissement, ou une entreprise de développement blockchain. Des centaines de startups en Inde le font. Mais elles doivent se conformer à trois règles strictes. Premièrement, elles doivent s’enregistrer auprès de la FIU-IND (Financial Intelligence Unit of India). Deuxièmement, elles doivent appliquer les mêmes procédures KYC et AML que les banques : vérifier l’identité de chaque client, enregistrer leur adresse, leur numéro de téléphone, et leur numéro de PAN (Identifiant fiscal indien). Troisièmement, elles doivent collecter et verser 1 % de TDS (Tax Deducted at Source) sur chaque transaction crypto, même si c’est une petite vente entre deux particuliers.

En 2025, Binance a été sanctionné à hauteur de 18,8 millions de roupies (environ 2,17 millions de dollars) pour ne pas avoir respecté ces règles. Bybit a payé 9,27 millions de roupies. Les deux ont dû s’enregistrer pour pouvoir continuer à servir les clients indiens. C’est un signal fort : le gouvernement ne veut pas interdire les crypto, mais il veut les contrôler.

Un chef dans un restaurant à Bangalore hésitant entre paiement en roupie et crypto avec un sceau interdit.

Les impôts sur les crypto sont lourds - et sans déduction possible

Tout revenu provenant des crypto-monnaies est soumis à un taux d’imposition de 30 %, plus une surtaxe de 4 %. Ce taux s’applique aux gains en capital, aux récompenses en staking, aux airdrops, et même aux échanges entre crypto-monnaies. Aucune déduction n’est autorisée - pas même les frais de transaction, les coûts d’achat ou les pertes. Si vous achetez un bitcoin à 3 000 $ et que vous le vendez à 4 500 $, vous payez 30 % sur les 1 500 $ de gain. Pas de déduction pour les frais d’échange. Pas de compensation avec une perte sur un autre actif. C’est l’un des systèmes fiscaux les plus rigoureux au monde.

En plus de cela, chaque transfert de crypto - même entre vos propres portefeuilles - déclenche une retenue à la source de 1 %. Si vous transférez 10 000 roupies en dogecoin à un fournisseur, vous devez en prélever 100 roupies et les verser au fisc. Cette règle s’applique à toutes les transactions, même les plus petites. Pour une entreprise qui effectue des dizaines de transferts par jour, cela représente un fardeau administratif et financier énorme.

Le COINS Act 2025 pourrait changer la donne - mais pas encore

Un projet de loi nommé Comprehensive Regulation of Cryptographic Assets (COINS) Act 2025 est en cours d’examen. Il pourrait apporter un changement majeur. Si adopté, il reconnaîtrait officiellement les crypto-monnaies comme actifs numériques légaux, exigerait une licence pour les échanges (probablement délivrée par la RBI), clarifierait les règles de TDS, et introduirait des protections pour les consommateurs contre les arnaques. Il ressemblerait à la régulation MiCA en Europe. Mais ce n’est pas encore une loi. En janvier 2026, il est toujours en discussion. Les entreprises ne peuvent pas compter dessus. Elles doivent agir comme si elle n’existait pas.

Une équipe dans un bureau FIU-IND surveillant des transactions crypto avec des effets de taxe en temps réel.

Les banques refusent encore les entreprises en crypto - même si c’est légal

Même si vous êtes parfaitement conforme, vous risquez de ne pas trouver de compte bancaire. Les banques traditionnelles en Inde restent méfiantes. Elles craignent les sanctions de la RBI, les risques de blanchiment, et la réputation. Beaucoup de plateformes crypto doivent utiliser des banques étrangères ou des services de paiement spécialisés. Cela augmente les coûts, ralentit les paiements, et complique la gestion de trésorerie. Pour une petite entreprise qui veut simplement vendre des services blockchain, ce n’est pas une mince affaire.

Que peuvent faire les entreprises en Inde aujourd’hui ?

Voici ce qui est possible en 2026 :
  • Créer une plateforme d’échange de crypto avec licence FIU-IND
  • Offrir des services de conseil en investissement crypto
  • Développer des applications blockchain pour d’autres entreprises
  • Proposer des formations sur les crypto-monnaies
  • Accepter des crypto en tant qu’actif (ex. : avoir des bitcoins en trésorerie)
Voici ce qui est interdit :
  • Accepter des crypto comme paiement pour des biens ou services
  • Ne pas enregistrer les transactions auprès de la FIU-IND
  • Ne pas appliquer le KYC/AML
  • Ne pas déclarer les gains ou ne pas verser la TDS
  • Utiliser des plateformes non enregistrées pour traiter les transactions

Les risques sont réels - mais les opportunités existent

Accepter les crypto comme paiement en Inde, c’est comme conduire sans permis : vous ne serez peut-être pas arrêté tout de suite, mais si vous l’êtes, les conséquences sont sévères. Le gouvernement ne cherche pas à éliminer les crypto. Il veut les canaliser. Il veut des impôts. Il veut des traces. Il veut des identités. Si vous êtes prêt à payer ce prix, vous pouvez opérer légalement. Mais vous ne pouvez pas utiliser les crypto comme une alternative à la roupie. C’est un actif, pas une monnaie.

Les entreprises qui réussissent en Inde dans ce domaine sont celles qui traitent les crypto comme une obligation fiscale, pas comme une opportunité de paiement. Elles investissent dans des logiciels de traçabilité, embauchent des comptables spécialisés, et vérifient chaque transaction comme un audit bancaire. Ce n’est pas facile. Mais c’est possible - tant que vous respectez les règles.

Les entreprises indiennes peuvent-elles accepter le bitcoin comme paiement pour leurs produits ?

Non. Les crypto-monnaies ne sont pas reconnues comme moyen de paiement légal en Inde. Accepter du bitcoin, de l’ethereum ou toute autre crypto en échange de biens ou services est contraire à la réglementation actuelle. Les entreprises qui le font risquent des sanctions de la part des autorités fiscales ou de la FIU-IND.

Quelle est la taxe sur les transactions en crypto en Inde ?

Tout revenu provenant des crypto-monnaies est imposé à 30 %, plus une surtaxe de 4 %. Aucune déduction n’est autorisée, pas même les frais de transaction ou les pertes. En plus, 1 % de Tax Deducted at Source (TDS) doit être prélevé sur chaque transfert de crypto, quel que soit le montant.

Faut-il s’enregistrer auprès de la FIU-IND pour opérer avec des crypto en Inde ?

Oui. Toute entreprise qui fournit des services liés aux crypto-monnaies - échanges, portefeuilles, conseil - doit s’enregistrer auprès de la FIU-IND. C’est obligatoire depuis mars 2023. Les plateformes non enregistrées sont interdites et peuvent être sanctionnées financièrement, comme Binance ou Bybit l’ont été en 2024.

Les entreprises peuvent-elles détenir des crypto-monnaies dans leur trésorerie ?

Oui. Les entreprises peuvent acheter et détenir des crypto-monnaies comme actifs sur leur bilan. Mais elles doivent les déclarer comme actifs numériques et payer les impôts sur les gains lorsqu’elles les vendent. Elles ne peuvent pas les utiliser pour payer leurs fournisseurs ou leurs employés.

Le COINS Act 2025 permettra-t-il aux entreprises d’accepter les crypto comme paiement ?

Il est trop tôt pour le dire. Le COINS Act 2025 est encore en discussion. Il pourrait clarifier les règles fiscales et créer un cadre de licence pour les échanges, mais il ne prévoit pas encore d’autoriser les crypto comme moyen de paiement. Même dans une version optimiste, il est peu probable qu’il permette aux restaurants ou aux magasins d’accepter le bitcoin comme la roupie.

Pourquoi les banques refusent-elles de servir les entreprises crypto en Inde ?

Les banques traditionnelles craignent les sanctions de la Banque centrale (RBI), qui considère les crypto comme une menace pour la stabilité financière. Même si les crypto sont légales, les banques préfèrent éviter les risques. Beaucoup d’entreprises crypto doivent donc utiliser des banques étrangères ou des fournisseurs de paiement spécialisés, ce qui augmente les coûts et les délais.

25 Commentaires

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    guillaume ouint

    janvier 17, 2026 AT 12:57

    Crypto en Inde ? Bonne chance pour payer ton dosa avec du BTC 😅

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    Tristan Brault

    janvier 18, 2026 AT 19:24

    Le vrai paradoxe, c’est que l’Inde traite les crypto comme des actifs spéculatifs à haut risque - mais refuse de les intégrer comme outil de transaction. C’est comme interdire l’essence à une voiture… sauf que tu peux toujours la garer dans ton garage. Le système fiscal est une machine à écraser les petits porteurs : 30 % sur les gains, 1 % sur chaque transfert, pas de compensation de pertes. Ce n’est pas de la régulation, c’est du confiscatoire contrôlé. La FIU-IND agit comme un gardien de temple, pas comme un régulateur. Et pourtant, les startups prospèrent… parce que les gens veulent quand même jouer au jeu, même avec les règles truquées.


    La TDS à 1 % sur chaque transfert, même entre portefeuilles personnels, est une absurdité technique. Cela rend la gestion de trésorerie impossible pour les PME. Imagine un développeur blockchain qui reçoit 50 micro-transactions par jour en ETH pour des micro-services : il doit déclarer 50 fois, prélever 1 %, payer des frais bancaires, et tout ça pour un revenu de 500 €. Le système est conçu pour décourager, pas pour encadrer.


    Le COINS Act 2025 est une fumisterie politique. Il ne change rien au fond. Il ne permettra jamais aux restaurants d’accepter le Bitcoin. Pourquoi ? Parce que le gouvernement veut contrôler, pas innover. Il veut des traces, des impôts, des identités - pas une monnaie décentralisée. La roupie est un symbole de souveraineté. Le Bitcoin, lui, est un acte de désobéissance numérique. Et les États n’aiment pas les actes de désobéissance, même silencieux.


    Les banques refusent les comptes crypto ? Logique. Elles sont conditionnées par la RBI, qui voit la crypto comme une menace existentielle. Mais les banques ne sont pas des institutions de libre marché - elles sont des extensions de l’État. Leur peur n’est pas économique, c’est politique. Elles craignent d’être accusées de complicité avec l’ombre du système financier mondial. Alors elles ferment les yeux, les portes, et les comptes.


    Et pourtant… les Indiens continuent. Parce que la finance traditionnelle est lente, chère, et excluante. Les crypto, même régulées à mort, offrent une voie de sortie. Ce n’est pas une révolution. C’est une évolution sous surveillance. Et c’est peut-être ça la vraie révolution du XXIe siècle : l’innovation qui survit sous la censure.

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    Julie Pritchard

    janvier 19, 2026 AT 01:12

    Vous êtes tous naïfs. Accepter du Bitcoin en Inde, c’est comme jouer à la roulette russe avec le fisc. La loi est claire : pas de paiement. Pas d’excuse. Pas de « peut-être ». Si vous faites ça, vous êtes un criminel fiscal, point. La 30 % d’impôt, c’est déjà un cadeau - les États-Unis prennent 40 % sur les gains en capital. Vous voulez être libre ? Alors payez vos impôts, comme tout le monde. Arrêtez de chercher des failles dans un système qui existe pour vous protéger - même si ça vous énerve.

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    Clemence Racle

    janvier 19, 2026 AT 23:53

    Je trouve ça incroyable qu’on puisse détenir du Bitcoin mais pas l’utiliser pour acheter un café… C’est comme avoir un billet de loterie gagnant… mais pas le droit de le réclamer 😅

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    ivan vassilev

    janvier 20, 2026 AT 04:18

    Encore une fois, l’Inde montre qu’elle peut être à la fois ultra-rigide et ultra-flexible ! 😄 On interdit les paiements en crypto… mais on autorise les échanges, les conseils, les plateformes, les staking, les airdrops, les NFT, les blockchains… tout sauf l’usage réel ! C’est comme dire : « Vous pouvez posséder une Ferrari… mais vous ne pouvez pas la conduire sur la route. » C’est absurde… mais c’est aussi génial ! Parce que ça crée un écosystème fou où les startups se transforment en « crypto-consultants » au lieu de marchands. Et c’est là que l’Inde brille : elle transforme l’interdiction en opportunité !


    Je vois des jeunes à Bangalore qui créent des plateformes pour « certifier » les transactions crypto… pour aider les entreprises à rester légales. Ce ne sont pas des traders. Ce sont des juristes du numérique. Et ils gagnent bien leur vie. L’Inde ne veut pas de la crypto… mais elle veut de l’innovation. Et elle la prend, en la mettant dans une cage dorée.


    Le COINS Act ? Il ne va pas changer grand-chose. Mais il va donner un cadre. Et dans un pays de 1,4 milliard d’habitants, un cadre, c’est tout ce qu’il faut pour que des millions de gens se mettent à jouer le jeu. Même s’il est compliqué. Même s’il est cher. Même s’il est lourd. Parce que… c’est mieux que le vide.

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    valentin ciochir

    janvier 21, 2026 AT 01:04

    Le 1 % TDS sur chaque transfert, même entre tes propres portefeuilles ? C’est de la folie ! Ça rend la gestion de trésorerie impossible pour les devs. Tu fais un transfert de 1000 ₹ à ton fournisseur ? Tu dois en prélever 10 ₹ et le déclarer. Tu transfères 50 ₹ pour payer un hébergeur ? 0,5 ₹ de TDS. Tu fais 100 transferts par jour ? Tu passes ta vie à remplir des formulaires. Personne ne peut le faire manuellement. Il faut un logiciel. Et un comptable. Et un avocat. Donc… les petites startups meurent. Seules les grosses boîtes peuvent jouer. Et c’est exactement ce que le gouvernement veut : un marché dominé par les géants. C’est du capitalisme contrôlé, pas de la régulation.

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    Marianne Adkins

    janvier 21, 2026 AT 20:22

    La question fondamentale n’est pas « peut-on accepter le Bitcoin ? » mais « pourquoi l’État refuse-t-il de reconnaître une monnaie qui ne dépend pas de lui ? » Le pouvoir, ici, n’est pas économique - il est symbolique. La roupie est un symbole de l’État-nation. Le Bitcoin est un symbole de la décentralisation. Accepter le Bitcoin, c’est accepter que le pouvoir peut exister ailleurs. Et l’État indien, avec ses 1,4 milliard de citoyens, ses institutions lourdes, ses hiérarchies millénaires, ne peut pas tolérer cela. Il préfère contrôler, taxer, surveiller… mais jamais libérer. Ce n’est pas une question de fiscalité. C’est une question de contrôle.

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    Axelle Kadio-Morokro

    janvier 22, 2026 AT 23:52

    Je suis de Côte d’Ivoire, et j’adore ce que l’Inde fait avec les crypto… même si c’est compliqué. Ici, on a pas encore de loi, mais les gens utilisent déjà USDT pour payer les factures. L’Inde, elle, a une loi… mais elle est trop lourde. Je trouve ça triste. Les gens veulent des solutions, pas des règles. La TDS à 1% sur chaque transfert ? C’est comme si tu devais payer un péage pour envoyer un SMS à toi-même 😅


    Les banques refusent les comptes crypto ? C’est pareil ici. On utilise des wallets, des P2P, des Telegram bots… On contourne. L’État ne peut pas tout contrôler. Les gens trouvent toujours un moyen. Et c’est ça la vraie force des crypto : elles ne dépendent pas des banques. Elles dépendent des gens. Et les gens, en Inde comme ici, veulent être libres.

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    Mathieu Godart

    janvier 24, 2026 AT 15:56

    En résumé : tu peux avoir du Bitcoin, mais pas l’utiliser. Tu peux le vendre, mais tu payes 30 % de taxe. Tu peux le transférer, mais tu payes 1 % à chaque fois. Tu peux créer une entreprise, mais tu dois tout déclarer. Donc… en pratique, tu ne fais rien. Tu le gardes. Tu le mets en coffre. Et tu espères que ça monte. C’est pas une révolution. C’est un placement forcé.

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    Anne Smyers

    janvier 25, 2026 AT 07:34

    Quelle farce. L’Inde veut contrôler la crypto… mais elle ne contrôle rien. Les gens continuent de trader. Les plateformes continuent de fonctionner. Les banques continuent de fermer les yeux. Le gouvernement se croit puissant, mais il n’est qu’un vieil homme qui essaie d’arrêter le vent avec ses mains. Il taxe, il régule, il menace… mais il ne comprend pas : la crypto ne se laisse pas contrôler. Elle s’adapte. Elle échappe. Elle survit. Et un jour, il n’y aura plus de loi. Il n’y aura plus de banque. Il n’y aura que les gens… et leurs portefeuilles.

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    Louise Klein

    janvier 27, 2026 AT 07:26

    Je trouve ça super intéressant que l’Inde ait choisi cette voie : pas d’interdiction, mais pas d’acceptation non plus. C’est comme un compromis entre peur et opportunité. Et ça marche, en fait. Les entreprises innovantes trouvent leur place. Les gros acteurs payent. Les petits souffrent. Mais au moins, il y a un cadre. Je trouve ça plus intelligent qu’une interdiction totale. Même si c’est lourd.

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    Jean-Claude Bernard

    janvier 28, 2026 AT 16:53

    Si vous êtes une entreprise et que vous voulez survivre en Inde avec les crypto, vous avez deux choix : soit vous investissez dans un logiciel de traçabilité qui coûte 50 000 € par an, soit vous vous faites prendre, payez 2 millions de roupies d’amende, et vous repartez à zéro. Il n’y a pas de milieu. Ce n’est pas un système de régulation. C’est un piège à richesses. Les seuls à gagner, ce sont les avocats fiscaux et les éditeurs de logiciels de compliance. Le reste ? Des esclaves numériques.


    Et pourtant… les startups continuent. Parce que les gens veulent croire. Parce que les jeunes veulent changer le système. Et parce que, dans un pays où la corruption est endémique, la transparence blockchain est une révolution silencieuse. Ce n’est pas la crypto qui est dangereuse. C’est le système qui refuse de l’accepter.

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    Nadine ElSaleh

    janvier 29, 2026 AT 18:47

    Je trouve ça incroyablement courageux ce que font les entreprises indiennes. Elles n’ont pas le choix : elles doivent se conformer à un système absurde… et elles le font. Elles embauchent des comptables spécialisés, elles achètent des logiciels coûteux, elles perdent du temps… mais elles restent en ligne. Ce n’est pas de la résistance. C’est de la persévérance. Et c’est beau.

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    Christine McConnell

    janvier 31, 2026 AT 17:24

    La TDS à 1 % sur chaque transfert crypto est une aberration juridique. Elle transforme chaque transaction en une obligation fiscale. C’est comme si chaque fois que tu transférais de l’argent à ta mère, tu devais déclarer 1 % à l’État. C’est absurde. C’est techniquement impossible à gérer pour les petites entreprises. Et c’est exactement ce que le gouvernement veut : qu’elles disparaissent. Les seuls à survivre sont les géants qui ont des équipes de compliance de 50 personnes. C’est de la sélection naturelle… financière.


    Le COINS Act 2025 ne changera rien. Il ne permettra pas d’accepter le Bitcoin comme paiement. Il ne réduira pas la TDS. Il ne supprimera pas la surtaxe de 4 %. Il ne fera que formaliser l’oppression. Mais il donnera aux investisseurs étrangers un sentiment de sécurité. Et c’est ça le vrai but : attirer le capital… sans jamais le libérer.

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    Thierry Behaeghel

    février 1, 2026 AT 14:02

    Vous êtes tous des naïfs. L’Inde ne veut pas de crypto. Elle veut des impôts. Elle veut des traces. Elle veut des identités. Elle veut contrôler. Et elle le fait. Le fait que tu puisses détenir du Bitcoin ne veut rien dire. C’est une illusion. Tu crois que tu es libre ? Tu es un cobaye. Tu paies 30 % sur tes gains, 1 % sur chaque transfert, et tu dois te soumettre à un KYC plus strict que pour ouvrir un compte en Suisse. Tu n’es pas un citoyen numérique. Tu es un sujet surveillé. Et tu le sais. Mais tu continues. Parce que tu es accro. Et c’est ça le vrai piège.

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    Franc Lautar

    février 3, 2026 AT 12:13

    Je trouve ça fascinant. L’Inde est en train de créer un nouveau modèle : la crypto sous tutelle. Pas interdite. Pas libre. Mais encadrée à mort. Et ce modèle pourrait devenir un exemple pour d’autres pays. La Chine interdit. Les États-Unis hésitent. L’Inde… elle impose. Elle taxe. Elle surveille. Et elle garde les entreprises en vie. C’est un compromis… mais c’est un compromis qui fonctionne. Pour les grandes entreprises. Pas pour les petites. Mais au moins, il y a un système.

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    James Forna

    février 4, 2026 AT 12:40

    La réglementation indienne est un modèle de bureaucratie efficace. Elle est lourde, complexe, coûteuse. Mais elle est claire. Elle ne laisse aucune place à l’interprétation. C’est une force. Les entreprises qui veulent jouer doivent se plier à la règle. Ce n’est pas une liberté. C’est une discipline. Et dans un pays aussi vaste, c’est peut-être la seule façon de maintenir l’ordre.

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    Adama keita

    février 5, 2026 AT 07:56

    En Afrique, on utilise les crypto pour survivre. En Inde, on les utilise pour payer des impôts. Je ne sais pas qui a le pire système… mais je pense que les Indiens sont plus courageux. Ils jouent avec les règles du diable… et ils paient pour ça. Bravo.

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    Alexis Dick

    février 7, 2026 AT 04:44

    Vous croyez que c’est dur en Inde ? Essayez de faire du crypto en Russie. Là-bas, tu dois déclarer tes crypto… mais si tu les transfères à l’étranger, tu peux aller en prison. En Inde, tu paies 30 % et tu vis. En Russie, tu paies ta liberté. Donc… l’Inde, c’est le paradis. Arrêtez de vous plaindre. Vous avez de la chance.

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    Thibault Leroy

    février 7, 2026 AT 14:44

    Je trouve que l’Inde fait preuve d’une grande maturité. Elle n’interdit pas. Elle ne laisse pas non plus faire n’importe quoi. Elle crée un cadre. C’est rare. Beaucoup de pays sont soit trop laxistes, soit trop répressifs. L’Inde, elle, est dans le juste milieu. C’est un modèle à étudier.

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    Nathalie Farigu

    février 8, 2026 AT 03:45

    30% de taxe + 1% TDS = c’est un piège 😔

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    Nicole Roden

    février 10, 2026 AT 03:10

    Je suis profondément impressionnée par la rigueur du système indien. Même si cela semble excessif, il est fondé sur une logique claire : la transparence, la traçabilité, et la souveraineté fiscale. Il est essentiel que les États conservent leur contrôle sur les flux financiers, surtout dans un contexte de mondialisation et de décentralisation. Ce cadre, bien que contraignant, protège les citoyens contre les arnaques, les blanchiments, et les abus. Il ne s’agit pas d’oppression, mais de responsabilité. Et dans un pays aussi vaste et diversifié que l’Inde, cette approche est non seulement légitime, mais nécessaire.

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    Stefaan Scheyltjens

    février 11, 2026 AT 13:06

    Vous ne comprenez rien. Ce n’est pas une régulation. C’est une manipulation. Le gouvernement indien, en collaboration avec les banques centrales et les entreprises technologiques, crée un système de surveillance financière totale sous couvert de « protection ». La TDS à 1 %, le KYC draconien, l’imposition à 30 %… ce sont des outils de contrôle. Ils permettent de tracer chaque mouvement de crypto. De construire un profil numérique de chaque citoyen. De préparer le terrain pour un système de monnaie numérique d’émission publique (CBDC) qui remplacera tout. Le Bitcoin n’est pas une menace. Il est un prétexte. Et quand la CBDC sera lancée, vous serez obligé de l’utiliser. Et vous ne pourrez plus échanger en crypto. Parce que vous n’aurez plus le choix.

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    Xavier Carr

    février 12, 2026 AT 06:54

    Vous êtes tous des gosses. L’Inde ne veut pas de crypto. Elle veut des impôts. Et elle les prend. Point. Le fait que tu puisses détenir du Bitcoin ne te rend pas libre. Ça te rend juste plus riche… et plus ciblé par le fisc. Tu crois que tu es un rebelle ? Tu es un contributeur. Tu paies tes impôts… en crypto. Bravo. Tu es un bon citoyen. Maintenant, va faire ton déclaration.

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    Tristan Brault

    février 13, 2026 AT 05:27

    La réponse à la question initiale est simple : non, les entreprises ne peuvent pas accepter les crypto comme paiement. Mais la vraie question, c’est : pourquoi est-ce que les gens continuent de les utiliser ? Parce que le système traditionnel est cassé. Parce que les banques sont lentes. Parce que les transferts internationaux prennent des jours. Parce que les frais sont énormes. Parce que les sans-banque n’ont pas d’autre choix. La réglementation indienne ne résout pas ces problèmes. Elle les ignore. Et c’est là que réside la vraie révolution : les gens trouvent des solutions… même quand le système les interdit. L’Inde n’a pas interdit la crypto. Elle a juste interdit d’en parler. Mais les gens parlent. Et ils paient. Et ils continuent.

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